Contributions de la mobilité électrique à la transition énergétique


Contributions de la mobilité électrique
à la transition énergétique

  

   Impacts de la fabrication à la conduite   


Si à la fabrication le bilan carbone du VE est, pour l’instant, plus élevé que pour les autres véhicules, à l’usage plus il roule et plus son bilan carbone diminue.

Le véhicule 100% électrique contribue à la dépollution des transports car :

  • Zéro rejet de CO² car il n’utilise plus d’hydrocarbures comme carburant
  • Zéro rejet d’huile de graissage moteur
  • Le recours régulier au frein moteur (générateur d’électricité) limite l’usure des freins et donc moins de rejet de particules dans l’atmosphère.
  • Outre le meilleur rendement énergétique ( 90% vs 30% ), la recherche d’une autonomie maximale du véhicule génère une conduite moins énergivore. 
  • Les batteries d’une durée de vie de 8 à 10 ans ont une deuxième vie pour le stockage de l’électricité produite par les énergies renouvelables. Avec la croissance du nombre de véhicules, et donc de batteries en service, l’organisation de la filière de recyclage à 100% des batteries en fin de vie présente un intérêt économique certain. 

   Impacts sur la production d’électricité  

La recharge à domicile est souvent faite la nuit en période « bleue ».
Le véhicule 100% électrique contribue au développement des énergies renouvelables car :
De plus en plus d’opérateurs de charge font appel à une fourniture d’électricité verte
Les nouvelles dispositions relatives à l’autoproduction et l’autoconsommation d’électricité sont incitatives pour l’installation du photovoltaïque à domicile.

   Impacts sur le stockage d’électricité   


La  batterie du VE en stationnement ( soit 80% du temps ) est un des éléments constitutifs des réseau intelligents, « smart grids », elle peut stocker l’électricité verte produite dans la journée ou en excédent la nuit pour en restituer aux heures de pointe de consommation.

Cette fonction de stockage rend pertinente l’installation de panneaux photovoltaïques sur les « stériles » millions d’hectares d’aires de stationnement qui permettraient également de récupérer les eaux de pluie.